Dans un monde où l’individualisme est le plus souvent glorifié, on nous répète qu’il faut se battre seul pour réussir. Qu’il suffit de volonté, de discipline et d’abnégation.
Mais cette vision masque une vérité bien plus simple : aucune réussite n’est vraiment solitaire.
Derrière chaque parcours qui paraît autonome, il y a une multitude d’influences, de soutiens, d’interactions parfois invisibles.
Un mentor qui te conseille au bon moment.
Un regard bienveillant qui te donne confiance.
Un lien, une main tendue, une opportunité inattendue.
« Seul, on va vite. Ensemble, on va loin. »
Proverbe africain
Ce proverbe africain résume parfaitement l’importance des relations humaines.
Il ne parle pas de vitesse. Il parle de fondations. De trajectoires construites dans le lien.
Et c’est justement ce que ce premier thème explore :
Comment se construit un réseau sain, humain, durable ?
Nous avons tous croisé quelqu’un qui a joué un rôle clé à un moment donné.
Parfois sans s’en rendre compte.
Parfois sans qu’on l’ait jamais remercié.
Ce premier chapitre du jeu Les Portes des Souvenirs (LPDS) est là pour ça :
Parce que ce jeu — comme la vie — n’est pas fait pour être joué seul.
Dès les premières Portes, l’apprentissage est collectif.
Pas dans l’idée d’un grand réseau d’opportunités mais dans celle d’un écosystème humain où l’on peut oser poser des questions, demander de l’aide, ou simplement partager ce qu’on traverse.
Ce premier thème pose les fondations : il nous invite à ralentir un peu, à regarder autour de nous, et à reconnaître la richesse des liens que nous avons — ou que nous pourrions créer.
Tu pourras les découvrir, les explorer, les commenter, chercher, débattre, réfléchir.
Puis elles se refermeront (mais jamais définitivement).
Ce que tu y vis, ce que tu y partages, ce que tu y retires — tout cela t’accompagnera pour la suite.
Et ce n’est que le début.